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Qu’est-ce que l’agility ?
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L’agility est un sport canin dynamique dans lequel le travail d’équipe entre le chien et son conducteur est primordial.
Le but est que le chien réalise un parcours composé de différents obstacles, dans un ordre déterminé, sans faute et le plus rapidement possible.
Pendant le parcours, le conducteur peut guider son chien à l’aide de la voix et de signaux corporels, mais il ne peut ni toucher le chien ni les obstacles.
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Le chien doit donc apprendre à réagir rapidement et correctement aux indications verbales et aux mouvements du corps.
L’agility fait appel à de nombreux obstacles sollicitant différentes compétences du chien.
L’agility est une activité sportive et de loisir très appréciée, tant par les chiens que par leurs maîtres.
Elle correspond parfaitement au besoin naturel de mouvement du chien et s’accorde avec son caractère et son comportement.
Le chien (et le conducteur) fournit un effort physique, l’ensemble des muscles est sollicité. Le chien gagne en assurance et le lien avec son maître se renforce.
Les exercices que le chien doit réaliser de manière autonome stimulent ses sens et renforcent sa mémoire, sa concentration et son attention.
Les contacts entre chiens lors des entraînements et des éventuelles compétitions favorisent également le comportement social, rendant les chiens plus équilibrés et agréables au quotidien.
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Vu depuis le bord du terrain, l’agility paraît spectaculaire et relativement simple. Observer une équipe expérimentée est impressionnant, mais cette aisance est le fruit de nombreuses heures — voire de plusieurs années — d’entraînement pour le chien comme pour le conducteur.
L’agility est le sport canin connaissant la croissance la plus rapide. De nombreux maîtres et leurs chiens y prennent énormément de plaisir.
De plus en plus d’écoles canines proposent aujourd’hui des cours pour les pratiquants récréatifs, les débutants et les compétiteurs confirmés.
L’agility gagne également en popularité à l’échelle internationale.
Selon les derniers chiffres, ce sport est désormais pratiqué dans plus de 52 pays à travers le monde.
Flyball
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Le flyball est le seul véritable sport d’équipe parmi les sports canins.
Il s’agit d’une course de relais entre deux équipes de quatre chiens.
Chaque équipe peut compter jusqu’à deux chiens de réserve, soit un total de quatre à six chiens.
Dans les compétitions néerlandaises, un maximum de deux chiens de la même race est autorisé par équipe.
Le parcours mesure 15,55 mètres, à effectuer aller-retour. À l’aller, le chien court sans balle.
À l’aide de la box internationale, il récupère la balle par un swimmer’s turn, puis la rapporte rapidement à son conducteur.
Aux Pays-Bas, on utilise souvent une box néerlandaise, où le chien actionne une pédale pour lancer une balle de tennis qu’il doit attraper.
Le parcours comporte quatre haies, espacées de 3,05 mètres, que le chien doit franchir.
Le chien suivant ne peut partir que lorsque le précédent a franchi la ligne de départ/arrivée.
L’équipe gagnante est celle dont les quatre chiens terminent le parcours sans faute et le plus rapidement.
Le plus petit chien de l’équipe détermine la hauteur des haies (height dog). Selon les règlements, celle-ci varie généralement entre 17,5 cm et 35 cm, par paliers de 2,5 cm.
Des départs lancés sont utilisés, contrôlés par des feux et des capteurs.
En cas d’erreur, un signal lumineux s’allume et le chien doit recommencer. Chaque équipe dispose d’un faux départ autorisé.
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Obéissance
​L’éducation canine apprend au chien à exécuter des ordres, à réagir à certaines situations ou à adopter un comportement approprié.
Le chien est naturellement social et considère l’humain comme un membre de sa meute.
Cette disposition facilite l’apprentissage.
Les chiens guides et chiens d’assistance suivent également un entraînement intensif avant d’être attribués à un maître — tous les chiens n’y sont pas adaptés.
Les exercices de base incluent le rappel, le « assis » et le « reste ». Les récompenses, telles que la nourriture ou l’attention, jouent un rôle important dans l’apprentissage positif.
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Clicker Training
Bien que la méthode du clicker soit relativement récente en Belgique, elle existe en réalité depuis de nombreuses décennies.
Elle repose sur le conditionnement par renforcement, découvert dans les années 1930 par le professeur américain B.F. Skinner.
En 1963, Karen Pryor a posé les bases de la méthode du clicker telle que nous la connaissons aujourd’hui.
Grâce à son expérience dans le dressage des dauphins, elle a démontré que le conditionnement par renforcement pouvait être appliqué avec succès aux chiens.
Le clicker training est une méthode qui permet d’enseigner des comportements au chien en récompensant de manière ciblée les comportements souhaités, à l’aide d’un renforçateur conditionné.
Contrairement aux méthodes traditionnelles, le chien n’est ni forcé ni manipulé pour adopter un comportement précis.
Il est au contraire encouragé et motivé à proposer lui-même le comportement.
Cette approche demande davantage de réflexion et de précision de la part du conducteur.
Beaucoup de personnes ont l’habitude de punir leur chien lorsqu’il fait une erreur ou de le contraindre lorsqu’il n’exécute pas immédiatement une demande.
Dans la méthode du clicker, la punition et la contrainte n’ont pas leur place.
Cette méthode d’entraînement est accessible à tous, adultes comme enfants.
Elle ne nécessite aucun effort physique, ce qui permet à chacun de travailler avec un clicker.
Les principes de base du clicker training sont très simples.
À l’aide d’un clicker — un petit objet produisant un son — on émet un clic, immédiatement suivi d’une récompense.
Après plusieurs répétitions, l’animal comprend que le clic annonce l’arrivée d’une friandise. Une fois cette association acquise, le clicker peut être utilisé comme outil d’apprentissage.
La communication claire est la base du clicker training. L’animal apprend :
« Ce que je fais me rapporte quelque chose de positif. »
Parce que le résultat est agréable, il est motivé à recommencer. Lorsqu’un animal a compris ce principe, il proposera de plus en plus souvent le comportement appris. À ce moment-là, le chien (ou le cheval, le chat, le lapin) est en quelque sorte en train d’entraîner son maître.
Il y prend plaisir et en retire un bénéfice.
C’est précisément pour cette raison que le clicker training est si efficace : l’animal est motivé de manière positive.
Il agit parce qu’il aime cela, et non par peur d’une sanction.
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Frisbee​
Apprendre à son chien à jouer au frisbee est amusant et en vaut vraiment la peine. C’est une excellente façon de passer du temps ensemble, tout en restant en bonne santé.
Certains chiens comprennent le frisbee immédiatement, tandis que d’autres ont besoin d’un peu plus de temps, mais presque tous les chiens peuvent l’apprendre. Une seule condition est essentielle : le chien doit être en bonne condition physique. Chez le chiot, il est important de savoir à quel moment les sauts sont autorisés. Faire sauter un chiot trop jeune peut endommager les plaques de croissance et entraîner des problèmes à vie. En règle générale, on considère qu’il est possible de commencer le frisbee vers 14 mois.
Lorsque le chien est suffisamment âgé et en bonne santé, il est temps de commencer sérieusement. Choisissez un frisbee souple et flexible, car un frisbee rigide peut être douloureux lors de la réception. Une bonne manière de créer une association positive est d’utiliser le frisbee comme une gamelle ou une assiette au début, afin que le chien s’y habitue. Après quelques repas pris dans le frisbee, celui-ci devient généralement familier et rassurant.
Encourager le jeu
Ensuite, encouragez votre chien à jouer avec le frisbee. Taquinez-le et jouez avec lui de manière ludique, en faisant de cela un vrai jeu. S’il montre de l’intérêt, récompensez-le. S’il n’est pas intéressé, adoptez une voix enthousiaste et invitez-le à jouer. Une fois l’intérêt éveillé, faites rouler le frisbee sur sa tranche dans la pièce. S’il tente de l’attraper, félicitez-le chaleureusement.
Si le chien rapporte immédiatement le frisbee, c’est parfait, mais le rapport n’est pas encore essentiel à ce stade. Ne vous inquiétez pas s’il ne le fait pas tout de suite. Continuez à faire rouler le frisbee tant que le chien prend plaisir au jeu.
À l’extérieur
L’étape suivante consiste à sortir et à lancer le frisbee sur de courtes distances. Encouragez votre chien lorsqu’il tente de l’attraper. Au début, lancez bas et près du sol.
Lorsque votre chien court vers le frisbee, encouragez-le à le rapporter et récompensez-le lorsqu’il le fait.
Apprendre à bien atterrir
Votre chien commencera naturellement à sauter pour attraper le frisbee, mais il est important de lui apprendre à atterrir correctement. L’idéal est qu’il atterrisse sur ses quatre pattes, afin de répartir l’impact.
Si les atterrissages se passent souvent mal — par exemple si le chien tombe sur le dos ou n’atterrit pas correctement — il est possible d’améliorer la technique de saut et d’atterrissage en utilisant un cerceau, ce qui favorise des sauts contrôlés et plus sûrs.
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Conduite de troupeau
​Le chien travaille avec un troupeau de cinq moutons. Dans un temps limité, il doit les guider le long de barrières dans un espace clôturé, puis isoler deux animaux du groupe. Il s’agit de l’un des exercices les plus difficiles, car le chien travaille avec un troupeau très réduit.
Le chien peut également travailler avec deux troupeaux de dix moutons, chaque troupeau devant être ramené séparément. Ensuite, il effectue avec l’ensemble du troupeau le même parcours que celui prévu pour un seul groupe de cinq moutons.
Lorsque deux chiens travaillent ensemble, six moutons sont utilisés. Les deux chiens, qui ne peuvent pas se croiser, conduisent le troupeau vers le berger, le divisent en deux groupes égaux, puis chaque chien mène son groupe vers un enclos distinct.

